Vivre à Sdérot veut dire vivre sous une menace terroriste constante. Mais pour Heftzi Keinan, le programme Atidim de l'Agence Juive a assuré son futur.
Heftzi Keinan de Sdérot s'est trouvée à la croisée des chemins la première année d'études universitaires. Ses économies étaient épuisées et ses parents d'avaient plus d'argent. Le programme Adidim lui apparût comme un rêve. "Maintenant;” dit Heftzi, “je sais que les rêves peuvent se réaliser.” Heftzi Keinan, âgée de 26 ans, a grandi à Sdérot, avant que la pluie incessante de Kassam ne transforment la ville en cité fantôme. La plus jeune de cinq enfants, Heftzi se souvient qu'elle aidait ses parent à tenir leur papeterie dans les moments de besoin. “Avant la rentrée des classses, mes parents prenaient du monde supplémentaire pour les aider.”
La situation s'est rapidement détériorée avec le début des attaques il y a sept ans. “J'étais à l'armée, dans une unité de renseignements,” raconte Heftzi, “et personne ne savait si ça allait continuer. Mais les missiles ont continué de tomber et tout le monde avait peur. Aujours'hui si on se promène dans Sdérot, les rues sont vides.”
Les parents de Heftzi sont arrivés très près de la faillite. Après l'armée, Heftzi est allé vivre avec sa soeur à Ra’anana puis est revenue à la maison aider ses parents. “Je savais que je voulais aller à l'université, mais je ne savais comment je pourrais me le permettre,” dit Heftzi. “J'ai travaillé comme réceptioniste et épargné de l'argent, et j'avais aussi des économies datant de mon service militaire.”
En apprenant qu'elle avait été acceptée au programme de gestion et ingéniérie industrielle de l'Université Ben Gurion, Heftzi était folle de joie. Elle avait suffisamment d'argent pour payer la première année d'études. La deuxième année, ses économies tarirent et sa tante lui parla du programe Atidim pour les secteur industriel et commercial, et cette information changea sa vie. “Atidim m'ai aidé au moment critique,” explique Heftzi. “Mais c'était plus qu'une bourse et plus qu'un soutien financier que j'ai reçu. Les gens à Atidim croient réellement en moi. Ils me font sentir ma valeur et que je peux réussir. C'est incroyqblement puissant.”
Heftzi commence maintenant sa troisième année d'études universitaire. Par Atidim elle reçoit une bourse, ses frais d'entretien sont prises en charge, elle peut avoir des cours supplémentaires si elle en a besoin, et elle a reçu un ordinateur portable. En même temps elle est reliée à la société Osem, l'une des plus grandes sociétés d'Israël dans le domaine de l'alimentaire, où elle gagne de l'expérience pratique et où elle travaillera peut-être à la fin de ses études. “Atidim est comme une bouffée d'air frais,” dit-elle. "C'est comme une famille. Ma responsable, Dorit est toujours en contact avec moi pour savoir si j'ai besoin de quelque chose et si tout va bien. J'ai vraiment de la chance d'avoir un tel programme.”
Pour en savoir plus sur les programmes inovateurs Atidim de l'Agence Juive, pour permettre aux étudiants de réussir.