Aliyah

Elie Laïk, retraité mais pas trop !

Figurant parmi le top 5 des villes plébiscitées par les olim, Ashdod compte aujourd'hui pas moins de 65 000 francophones : jeunes couples, étudiants, familles… Il est quasiment impossible de s'y balader sans entendre parler français. Les baguettes et autres produits 100% in France s'alignent désormais à côté des pitot et des boites de humous dans les rayons des supermarchés. Considérée comme la" ville des français" par les israéliens, Ashdod attire également de plus en plus de retraités. Très actifs dans vie communautaire: oulpan, associations, sorties, bénévolat… ils sont perpétuellement en action, mieux vaut prendre des vitamines pour arriver à les suivre. Nous avons rencontré l'un d'eux : Eli Laik, installé à Ashdod depuis presque 10 ans.

Figurant parmi le top 5 des villes plébiscitées par les olim, Ashdod compte aujourd'hui pas moins de 65 000 francophones : jeunes couples, étudiants, familles… Il est quasiment impossible de s'y balader sans entendre parler français.  Les baguettes et autres produits 100% in France s'alignent désormais à côté des pitot et des boites de humous dans les rayons des supermarchés.

Considérée comme la" ville des français" par les israéliens, Ashdod attire également  de plus en plus de retraités.  Très actifs dans vie communautaire: oulpan, associations, sorties, bénévolat…  ils sont perpétuellement en action, mieux vaut prendre des vitamines pour arriver à les suivre. Nous avons rencontré l'un  d'eux : Eli Laik, installé à Ashdod depuis presque 10 ans.

Quelle était votre activité en France ?

Avant de faire mon alya, je travaillais en tant que gestionnaire de patrimoine à Toulouse

Exercez-vous encore une  activité en Israël?

Je suis venu en Israël à l'âge de la retraite. Cela ne m'empêche pas d'être très actif au sein du public francophone et israélien.

A quoi ressemble la journée d'un retraité actif ?

Maintenant que je suis à la retraite, je peux me consacrer à différentes occupations qui me tiennent à cœur. Cela passe tout d'abord par la gestion de 2 blogs : Eli d'Ashdod et les francophones d'Israël. Mon but : défendre Israël contre la désinformation et  informer les olim sur l'actualité en Israël.

Je pense qu'il est important que les francophones s'impliquent dans la vie israélienne, c'est pourquoi j'ai décidé d'adhérer au Likoud et collabore  au Lobby francophone à la Knesset.

Je participe régulièrement à des opérations de volontariat : c'est important de donner son temps à ceux qui en ont besoin. Il y a beaucoup d'associations à Ashdod et les francophones y sont très actifs. 

Pourquoi avez-vous choisi de vous installer à Ashdod

Nous avons découvert cette ville lorsque nos enfants y  ont fait leur alya . Nous avons tout de suite été séduits  par son cadre de vie agréable, ses activités et la présence de nombreux francophones.

Avez-vous des amis ou des contacts israéliens ?

Mes nombreuses activités me permettent de sortir de la "bulle francophone" d'Ashdod et de partir à la rencontre des israéliens. Evidemment, la barrière de la langue est encore présente, il n'est pas toujours facile de se mettre à l'hébreu à plus de 60 ans!  Heureusement, je trouve toujours quelqu'un pour jouer les interprètes.   

Que regrettez-vous le plus de la France

Ce que je regrette le plus : de ne pas avoir fait mon alya plus tôt ! Sinon, je ne dirai pas non à un bon fromage.

Avez-vous des conseils à donner pour les futurs olim ?

Je conseillerai tout d'abord aux futurs olim (retraités comme actifs) d'effectuer un oulpan avant de venir en Israël. Au moins d'apprendre les bases pour ne pas être trop largué en arrivant. Il est également très important de ne pas rester uniquement dans le monde francophone, même si cela peut sembler tentant au début.

 

17 Mai 2017 / 21 Iyar 5777 0
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