La Voiture et le Permis de Conduire

Beaucoup de questions se posent au sujet de la voiture et du permis de conduire. Voici quelques indications pour vous guider.

En Israël, même si un nombre croissant de familles possède aujourd'hui plus d'une voiture, celle-ci reste encore un objet de luxe aux yeux des autorités douanières.
Israël ne fabriquant pas sa propre marque d’automobile, celles-ci sont donc toutes importées.
C'est la raison pour laquelle les voitures sont encore lourdement taxées à l'importation et une TVA est encore appliquée en sus.

Le citoyen israélien devra donc s'acquitter d'une taxe (TVA incluse)  de 115% (voitures européennes et américaines) à 130% (voitures asiatiques).
Le nouvel immigrant a droit quant à lui, et ce durant les trois premières années de son Alyah (et à condition d'avoir un permis de conduire valable de son dernier pays de résidence et d'en avoir obtenu une équivalence israélienne par examen pratique d'équivalence – voir détails ci-dessous) d'acheter une voiture à un taux de taxe fixe préférentiel de 75% (hors options). Une différence non négligeable qui peut atteindre plus de 30% par rapport à son concitoyen israélien de naissance.

La question qui se pose souvent pour le candidat à l'Alyah est :

Acheter neuf en Israël ou prendre ma voiture de France?
Il faut savoir que, sur le marché israélien, de par la forte taxation des véhicules,  les importateurs négocient, avec les fabricants de voitures, des prix hors taxes hors concurrence par rapport au marché européen.
La taxe étant calculée sur le prix du véhicule en Israël, un véhicule acheté en France et importé en Israël, coûtera finalement plus cher que s'il avait été acheté sur le marché local.
Quant au marché d'occasion, de par les prix élevés des voitures neuves en Israël, la dépréciation au long des années s'avère plus faible.
A nouveau, importer de France une voiture d'occasion sur laquelle il faudra ajouter 75% de taxe d'après l'Argus israélien (plus élevé que l'Argus français) pourra souvent s'avérer une mauvaise affaire.
La loi n'interdisant pas cette importation pour le nouvel immigrant, à chacun de faire son calcul.

Le permis de conduire

Un Olé peut conduire en Israël en utilisant son permis de conduire étranger valide, pendant un an après sa date d’Alyah (si l’Olé était présent en Israël en tant que touriste avant son Alyah, cette période pourrait être comprise dans cette année). Un Olé peut obtenir son permis de conduire Israélien en passant un simple test de conduite durant les 3 années suivant son Alyah. Un examen théorique sera exigé uniquement après 2 échecs au test de conduite. Afin de bénéficier des réductions de taxes a l’achat d’un véhicule neuf l’Olé doit pouvoir présenter son permis de conduire d’origine ainsi que son permis israélien émis sur foi du permis d’origine obtenu avant la date de l’ Alyah.

  1. Rendez-vous chez un opticien agréé pour vous faire photographier (la liste des boutiques agréées se trouve sur ce site Internet : he.mot.gov.il (hébreu) – en.mot.gov.il (anglais) – ou appelez le *5678) et obtenir le formulaire d’inscription à l’examen.
  2. Faites compléter le formulaire en même temps et au même endroit par un examen de la vue (ophtalmologiste agréé) puis, dans un second temps, par une déclaration de santé (médecin traitant)
  3. Présentez-vous au Misrad HaRishouy (Bureau des Licences – adresses sur le site Internet ci-dessus) avec : 
    - Teoudat Zeout
    - Teoudat Olé 
    - Passeport de votre pays d'origine comportant votre Visa d’Alyah
    - Permis de conduire étranger
    - Et des photocopies de chacun des documents
    Vous obtiendrez ainsi le formulaire d’inscription à l’examen du Misrad HaRishouy.
  4. Prenez rendez-vous avec un professeur agréé pour le test.

 

Il est conseillé de prendre 1 ou 2 leçons de conduite pour se préparer à l’examen. Muni du formulaire, rendez-vous au bureau de poste pour payer les frais d’inscription à l’examen (65NIS à ce jour).